NORMANDIE - CALVADOS NORD EST
RÉGION DE DIVES-SUR-MER
BORD DE MER, PORT ET MARCHÉ AUX POISSONS : un poste vers la conquête...
La cité maritime a joué un rôle historique crucial. Dès 858, les Vikings utilisèrent son fleuve pour leurs raids, allant jusqu’à saccager Chartres. Son rôle le plus marquant fut en 1066, lorsque Guillaume le Conquérant y rassembla ses troupes pour la conquête de l’angleterre. Environ 1.000 navires transportant 7.000 à 8.000 hommes, dont des cavaliers, quittèrent la ville. Guillaume revint en tant que roi d’angleterre. L’activité maritime se développa ensuite, notamment par la création d’un armement pour la pêche en mer de Manche.
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VILLAGE D'ART : une parenthèse enchantée au cœur du passé...
Un village où l’on peut à loisir rencontrer des artistes, artisans, antiquaires et restaurateurs dans le cadre d’un ancien relais de poste comprenant des galeries extérieures qui permettaient l’accès aux chambres, aux écuries et aux dépendances. A la fin du XIXe siècle, la riche clientèle des bains de mer apporte une splendeur à l’auberge. Les bâtiments sont ornés de colombages, de sculptures sur bois, d’épis de faîtage et de sculptures sur pierres authentiques du XVIIe et XVIIIe siècles quelquefois issues d’anciennes églises ou manoirs de la région.
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ÉGLISE : du trou aux lépreux au Christ de la mer...
Érigé dès le XIe siècle sous l’impulsion de Guillaume le Conquérant, cet édifice présente un chœur du XIVe siècle et une nef des XVe et XVIe siècles. Son patrimoine exceptionnel inclut des vitraux du XIVe siècle représentant des anges musiciens et une poutre de gloire monumentale. Les murs conservent quatre cents graffiti marins gravés entre le XVe et le XXe siècle, témoignages poignants de la ferveur maritime. Une liste des compagnons de Guillaume le Conquérant de 1066 fut apposée au XIXe siècle. On y découvre aussi un trou aux lépreux et une réplique de la croix miraculeuse du XVIIe siècle, trésors d’un art religieux séculaire.
L’église fut construite pour accueillir les pèlerins affluant vers la légende du Christ Saint-Sauveur. En 1001, des pêcheurs trouvèrent dans leurs filets une statue du Christ crucifié, mais sans croix. Un mécréant, lui donnant un coup de hache, la fit saigner au genou. Trois ans plus tard, une croix retrouvée en mer s’adapta parfaitement au Christ miraculeux, établissant ainsi un lieu de pèlerinage majeur. La statue originale fut détruite par les Huguenots en 1562, mettant fin au pèlerinage. La sculpture visible dans l’église aujourd’hui est une copie réalisée au XVIIe siècle.
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GRAND HÔTEL ET BORD DE MER : l’élégance de la belle époque...
Un premier hôtel de luxe est construit en 1861. Particularité : l’ensemble forme le point central à partir duquel partent les rues de la ville. Vers 1908, l’édifice actuel est construit, constituant un des ensembles balnéaires le mieux conservé de la Belle Époque. Entre 1907 et 1914, Marcel Proust fréquente régulièrement les lieux. Le grand hôtel sera réquisitionné par l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale.
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ÉGLISE : un mariage unique entre néo-gothique et normand...
L’église actuelle est un édifice à l’architecture éclectique, reflétant l’histoire de la station balnéaire. Construite en pierre entre 1849 et 1851 dans un style initialement néo-gothique, elle remplace une ancienne église du XIIe siècle, jugée trop petite et éloignée. Dans les années 1920, elle a été modifiée par l’ajout d’un clocher-porche néo-normand à colombages, lui conférant son identité locale singulière. L’intérieur abrite notamment un orgue Cavaillé-Coll et de remarquables vitraux. Les statues de Saint-Michel et Saint-Nicolas proviennent de la première église romane.
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ESTUAIRE DE L'ORNE : port, blockhaus et épaves fantômes...
S’étendant sur 40 hectares, cet espace représente un très riche patrimoine naturel, abritant plus de 160 espèces recensées. Bien que l’accès au cœur du site soit interdit au public pour préserver sa nature sauvage, son périmètre accessible offre un dépaysement total. Quelques vestiges de blockhaus rappellent l’histoire du lieu. Au départ du petit port, un sentier permet une formidable balade le long de l’estuaire. Les amoureux de la nature peuvent y observer les paysages préservés, allant jusqu’à la trace squelettique d’un vieux bateau de bois qu’achèvera d’emporter la mer.
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UN REFUGE FRAGILE : la renaissance des phoques de l'Orne...
L’estuaire de l’Orne est un site naturel majeur en Normandie pour l’observation des phoques. La colonie la plus régulière est celle du Phoque veau-marin, présent toute l’année. On y observe également, de manière plus occasionnelle, le Phoque gris. L’effectif maximal de veaux-marins peut atteindre une vingtaine d’individus (jusqu’à 24 recensés), un nombre en croissance. Ces mammifères marins protégés utilisent les bancs de sable pour se reposer, muer et allaiter leurs petits. Des actions de sensibilisation, notamment par la « Brigade phoque », sont menées pour assurer leur tranquillité et maintenir une distance d’observation sécuritaire.
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ANCIEN FORT : des canons du roi au repaire de contrebandiers...
Érigé en 1779-1780 selon les principes de Vauban, ce fort était essentiel pour défendre l’embouchure, un mouillage capital pour l’accès à la Basse-Normandie. Construit en forme de fer à cheval (148 m de périmètre, murs de 5,50 m de haut), il fut abandonné en 1815. Bien que délabré, il servit brièvement de poste de douane dans les années 1870-1880, en raison d’une forte contrebande locale. L’armée allemande l’occupa ensuite à partir de 1940, l’utilisant comme lieu de garnison et d’observation stratégique.
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ÉGLISE DES SEIGNEURS : dans l'ombre du château disparu...
L’église est un témoignage essentiel du passé de la ville. Son origine remonte au moins au XIIe siècle, avec des vestiges architecturaux de l’époque romane encore visibles, tels que des modillons et des murs en arêtes de poisson. Elle a cependant subi d’importantes modifications, notamment suite à la destruction du château voisin en 1467, entraînant des restaurations au XVe siècle. Sa façade occidentale est marquée par un clocher-mur du XVIIIe siècle. Située près de l’ancienne « vieille tour », l’église était historiquement reliée au château par un petit porche, permettant au seigneur d’y accéder directement. Elle contient également un retable du XVIIe siècle.
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CHAPELLE : née de l’amitié et du don...
Construite pour remplacer l’ancienne église endommagée par la Seconde Guerre mondiale et trop éloignée du nouveau centre de la station, la chapelle actuelle est un édifice moderne. Une construction provisoire en tôle fut érigée en 1953. Elle fut remplacée en 1961 par une structure permanente qui conserva sa forme de tonneau caractéristique, avec une voûte lambrissée et 300 places assises. Elle est embellie par des vitraux en dalle de verre. Sa réalisation fut le fruit de l’engagement du prêtre local et des dons de bienfaiteurs, dont le plus notable est Léopold Sédar Senghor, président du Sénégal et citoyen d’honneur de la commune.
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VESTIGES DE LA BATTERIE ALLEMANDE : le verrou de Sword Beach...
Cette batterie allemande était une fortification clé du Mur de l’Atlantique, couvrant plus de 10 hectares. Équipée de quatre obusiers de 100 mm protégés par de lourdes casemates, sa portée menaçait toute la zone de débarquement Sword Beach. Elle était un objectif prioritaire pour le D-Day. Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, le 9e Bataillon de parachutistes britanniques mena un assaut héroïque et sanglant pour la neutraliser. Le site est aujourd’hui un musée préservé, permettant de découvrir les bunkers, un poste de commandement, et un avion Dakota C-47 ayant participé au Débarquement.
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CORNICHE ET BELVÉDÈRE : 82 mètres au-dessus du temps...
Située sur la Route de la Corniche, cette table d’orientation est installée sur un belvédère à 82 mètres d’altitude, scellé sur une ancienne casemate de la Seconde Guerre mondiale. Ce point de vue offre un panorama exceptionnel sur la Baie de Seine, permettant d’apercevoir Le Havre par temps clair. Juste en contrebas, le site domine les spectaculaires Falaises des Vaches Noires, un lieu géologique classé. Accessible par la route ou par des sentiers de randonnée, dont les célèbres « 100 marches », cet endroit est également notable pour avoir servi de décor au film « Un singe en hiver » avec Jean Gabin et Jean-Paul Belmondo.
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PLAGE ET GRAND HÔTEL : la silhouette du dôme et de sa rotonde...
L’expansion de la commune en 1858 a mené à la création de la station balnéaire. Dès 1859, les premières villas et une nouvelle église furent construites, y compris le Grand Hôtel dans sa forme initiale. Il obtint sa physionomie actuelle par étapes : les deux pavillons latéraux furent ajoutés entre 1896 et 1897. L’édification de la belle rotonde d’angle, surmontée d’un dôme distinctif, fut achevée plus tard en 1904. Ce bâtiment emblématique de l’architecture balnéaire n’est plus un hôtel, mais a été transformé en immeuble d’habitations et en site résidentiel.
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VESTIGES DE L'ÉGLISE : quand le bord de mer détrône les terres...
L’église d’origine, construite au XIIe siècle, était située à l’intérieur des terres. Avec l’essor balnéaire, les habitants et les estivants ont préféré un centre-ville en bord de mer, menant à l’abandon de cet édifice, devenu trop petit. De l’ancienne construction, seul subsiste aujourd’hui le porche du XVe siècle. Ce vestige est entouré d’un cimetière militaire de la Première Guerre mondiale. La forme des stèles de ce cimetière rappelle celle des obus. Le lieu, complété par de remarquables monuments funéraires, offre le soir un spectacle émouvant lorsque le soleil couchant lance ses reflets sur la mer et le marbre des tombes.
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PANORAMA DE VERTIGE : les 110 mètres des vaches noires...
D’une hauteur de 110 mètres, les Falaises des Vaches Noires sont un site géologique classé, célèbre pour ses sédiments du Jurassique et Crétacé datant de 130 à 160 millions d’années. Ce talus argileux, en érosion constante, est mondialement réputé pour la richesse de ses fossiles, incluant ammonites et vertébrés marins. Son nom étrange provient des gros blocs de roches sombres, qui ressemblent à des vaches vues du large. L’accès au pied est réglementé et doit se faire uniquement à marée basse. Le meilleur point d’observation se situe depuis les hauteurs, offrant une vue plongeante spectaculaire.
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ÉGLISE : l'enfant roi au globe et sa parure de pierre...
Érigé au XIIe siècle, ce sanctuaire à plan en croix latine présente une silhouette singulière dominée par un clocher-mur. L’architecture romane d’origine fut remaniée au XVIIe siècle, période où la charpente fut habillée d’une voûte en bois et l’arc triomphal orné d’un Christ en croix polychrome. Le portail occidental intègre des remplois de colonnettes antiques dans son blocage de silex. La statuaire se distingue par une Vierge à l’Enfant du XVIIe siècle au globe terrestre et une décollation de Sainte Barbe du XVIe siècle. Un retable baroque du XVIIe siècle et des bancs disparates complètent ce mobilier exceptionnel.
Un habitant passionné présent à l’église ce jour-là dévoile des aménagements singuliers, reflets des réalités sociales et maritimes d’autrefois. Un trou aux lépreux, discrète ouverture dans la paroi, témoigne d’un temps où les exclus suivaient l’office depuis l’extérieur, séparés de la communauté des fidèles. Sur le flanc nord, à l’abri du soleil, un entourage de pierres servait de morgue naturelle. Ce dispositif ingénieux exploitait la fraîcheur constante pour conserver les corps des marins rendus par les flots. Cette installation permettait de veiller les dépouilles dans des conditions optimales avant leur inhumation.
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MARAIS : symphonie de sel et de roseaux...
Véritable sanctuaire de biodiversité, ces marais forment une mosaïque de paysages où s’entremêlent prés salés, vasières et roselières. Ce milieu amphibie, rythmé par les marées, sert de refuge vital à des milliers d’oiseaux migrateurs qui y trouvent nourriture et repos. La flore, adaptée au sel, y déploie des teintes changeantes selon les saisons, offrant un spectacle naturel saisissant. Protégé pour sa fragilité, ce site invite à une observation silencieuse et respectueuse. C’est un laboratoire à ciel ouvert où la rencontre entre l’eau douce et l’eau salée crée un écosystème unique, essentiel à l’équilibre écologique du littoral.
La photo n°1 (non truquée) présente un parhélie, ou « faux soleil ». Cet effet naturel et visible à l’œil nu, se produit lorsque la lumière solaire traverse des nuages de haute altitude chargés de cristaux de glace hexagonaux. Ces cristaux agissent comme des prismes naturels, déviant les rayons lumineux pour créer des taches éclatantes de chaque côté de l’astre réel. Sur cette image, la tache lumineuse à gauche accompagne le soleil principal, souvent positionnée sur un halo de 22°. Ce spectacle atmosphérique renforce ici l’atmosphère onirique et sauvage du paysage.
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ÉGLISE : secrets de pierre et d'eau guérisseuse...
Construite aux XIIe et XIIIe siècles dans un style roman, puis remaniée au XVe siècle, cette église abrite de précieuses œuvres d’art, notamment un tableau représentant le Christ et Sainte-Véronique ainsi qu’une statue de Saint-Roch. Au pied de l’escalier menant à l’édifice coule une fontaine historique. La tradition locale lui prête des vertus miraculeuses, la présumant capable de guérir la coqueluche et de protéger la population contre les épidémies. Ce lieu de culte conjugue ainsi richesse architecturale, patrimoine artistique et croyances populaires séculaires.
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ÉGLISE : un chef-d'œuvre d'abbaye sauvegardé dans le chœur...
Ce bel édifice se distingue par son architecture dont les origines remontent au XIIe siècle, époque dont subsistent les bases du clocher et des murs de la nef. Remanié au cours des siècles, le bâtiment présente un chœur reconstruit au XIVe siècle ainsi que des modifications substantielles apportées au XVIIIe siècle. À l’intérieur, le patrimoine mobilier s’illustre par de remarquables statues en bois polychrome des XVIIe et XVIIIe siècles. Une poutre de gloire orne l’entrée du chœur, tandis que la remarquable chaire à prêcher en bois sculpté du XVIIe siècle, classée et provenant de l’ancienne abbaye de Troarn, fut transférée ici au XIXe siècle.
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ÉGLISE : une croix de cimetière à deux faces du XIVe siècle...
Cet édifice champêtre présente une architecture fascinante construite en deux époques distinctes. La nef témoigne de l’époque romane et remonte au XIIe siècle. Les ouvertures illuminant la nef furent percées au XVIIIe siècle. Le chœur fut élevé au début du XIIIe siècle, soutenu par des contreforts extérieurs et orné d’une corniche à modillons sculptés de visages grimaçants. Une imposante tour-clocher en maçonnerie flanquée d’une tourelle d’escalier fut adossée au XVIe siècle. Cet ensemble abrite un riche mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles. Dans le cimetière attenant, une croix en pierre du XVIe siècle présente un Christ nimbé sur une face et une Vierge couronnée sur l’autre, son fût reposant sur une ancienne pierre tombale.
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ÉGLISE : des fonts baptismaux pyramidaux...
Niché dans un vallon boisé près d’un ruisseau, cet édifice gothique s’élève gracieusement. Son architecture remonte au style ogival primitif du XIIIe siècle, visible à travers ses murs en blocage percés de lancettes étroites. Le portail occidental présente deux voussures sur colonnettes aux chapiteaux ornés de crossettes, surmonté d’une baie au meneau bifurqué en Y. Le chœur possède un chevet droit éclairé de deux lancettes élancées. Flanqué de deux portes médiévales, l’édifice abrite des fonts baptismaux du Moyen Âge sculptés en pyramide à huit arêtes, ornés de feuillages et de monstres en demi-relief. Le clocher fut entièrement reconstruit au XIXe siècle (fermée ce jour-là).
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ÉGLISE : mystères sacrés autour d'une croix de cimetière classée...
Bâtie principalement au XIIe siècle, cette église romane orientée séduit par la simplicité de son architecture rurale. Sa façade ouest s’élève sur deux niveaux, rythmée par un portail en plein cintre épaulé de colonnettes et surmonté d’un petit oculus. Entre la nef et le chœur en retrait se dresse un élégant clocher-peigne, tandis qu’un bâtiment à colombages s’adosse au chevet plat. Le mobilier intérieur conserve de précieux éléments du XVIIe siècle, notamment un retable sculpté et des fonts baptismaux façonnés en forme de chapiteau. À l’extérieur, l’ancien cimetière abrite une remarquable croix inscrite aux monuments historiques, préservant la mémoire spirituelle des lieux (fermée ce jour-là).
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